l'esprit de loic

l'esprit de loic

un esprit libre

Il arrive au cheval de méditer sur l'évolution du monde des hommes. Alors, des pensées passent, s'installent...

JOURNAL

billets d'humeurPosted by Loic Mon, July 16, 2012 15:52:05

"Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable."
Jacques Derrida, philosophe et écrivain français (1930-2004)
source : www.evene.fr



16 juillet de l'année 2012. Bizarre pour un journal... Je n'ai pas une page par jour. Celle-ci, je l'aurai déchirée... peut-être.

Il y a deux jours, c'était le 14 juillet. Voilà une évidence exprimée. Mais là n'est pas l'effet recherché.

Le 14 juillet, en dehors du défilé militaire aux touches colorées, il était prévu le retour de l'interview du président. Le premier, je ne l'ai pas regardé. Le second, je ne voulais pas le manquer.

Tiens, à l'hôtel de la marine ! Pourquoi pas.

J'attendais des annonces en ce jour de symbole pour la république. Des annonces sur la vision du président sur la France et l'Europe, sur ses perceptions des crises en cours, sur la dette, sur les orientations à prendre, selon ses vœux. Et puis, sur l'affaire Peugeot.

Que sais-je de plus, aujourd'hui ?

Les mots sont les mêmes depuis des mois et chacun, dans le gouvernement, les répètent à l'infini...

Un homme sent sûrement le poids des problèmes plus que les autres, le premier ministre. Et il me paraît seul, très seul dans le bateau.

Où va-t-on ?

C'est pour cela que j'ai du mal à écrire mon journal. J'ai l'impression que les jours passent et qu'il ne se passe rien de concret ni de satisfaisant pour arrêter l’hémorragie financière du pays.

Un budget complémentaire pour 2012 se prépare à être discuté et voté. Pas d'économie de dépenses !

J'ai connu, comme beaucoup, des périodes difficiles financièrement. Des moments où le train de vie doit être revu à la baisse. Ne dépenser que le nécessaire pour vivre. Pas de fantaisies, pas de vacances... Quand il faut le faire, on le fait. Quand, individu, on ne peut augmenter ses revenus, on baisse ses dépenses !

Ah, choisir n'est pas chose facile ! Mais on ne se fait pas élire président si on ne peut le faire.

Je vous plains, monsieur Ayrault, vous n'aurez pas la tâche aisée. J'espère, quand même, que vous serez épaulé, un peu plus, par le président et par vos ministres, bien peu expérimentés pour les temps qui courent.

J'espère que vous tromperez mon opinion actuelle.

Le silence est grand en ces jours d'été. L'orage se prépare...

A bientôt.



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